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Nutrition

Jeudi 14 août 2008 4 14 /08 /Août /2008 10:38
La question de l'alimentation chez le bambin entre 1 et 3 ans est d'autant plus cruciale qu'elle induit un comportement alimentaire à long terme et qu'elle peut provoquer l'obésité infantile.

L'obésité chez l'enfant de moins de 6 ans

Divers organismes se penchent depuis une trentaine d'années sur l'alimantation des tout petits : le Syndicat Français des Aliments de l'Enfance se penchent tous les 8 ans sur le sujet et orchestre avec la Sofrès une étude sur la « consommation alimentaire 2005 des nourrissons et enfants en bas-âge français de 1 à 36 mois ». De son côté, le
Conseil National de l'Alimentation émet des conseils nutritionnels de prévention de l'obésité infantile, tandis que l'Afssa (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) édite les petits guides relatifs à la diversification alimentaire.

Pour détecter un risque d'obésité, l'Indice de Masse Corporelle* (IMC). De la naissance à 1 an, l'IMC augmente et atteint son maximum : le bébé est potelé, grassouillet. Puis, avec la marche, l'IMC décroît jusqu'à 6 ans. L'enfant paraît souvent très mince. Classiquement, après 6 ans, on assiste à un "rebond d'adiposité" : l'indice IMC augmente à nouveau. Or, parfois on assiste à ce rebond avant 6 ans, et ce peut être le signe d'un début d'obésité.

*l'IMC se calcule entre le poids et la taille, mais c'est au médecin de donner un avis !

IMC=\frac{masse}{taille^2}

L'alimentation chez l'enfant de moins de 6 ans

Une alimentation à base de lait seule s'impose au moins jusqu'à 4/5 mois : pas de diversification alimentaire avant et une alimentation "surveillée" jusqu'à 3 ans, et progressive. Durant cette période certains aliments  (notamment allergènes) et surtout certaines cuissons (BBQ, sont à proscrire ou en tout cas, à limiter. Rappelons que l'allaitement est la meilleure alimentation possible non seulement pour le nouveau né mais aussi pour le bambin. A noter que l'OMS organisation Mondiale de la Santé recommande un allaitement au sein exclusif jusqu'à 6 mois, puis une introduction d'autres aliments en plusieurs étapes (pour en savoir plus, lire ici).

Entre 15 et 36 mois se situe la phase critique qui peut mener sur la pente de l'obésité infantile si l'on n'y prend garde. Une alimentation inadaptée en qualité comme en quantité (trop de protéines, de sel, trop de grignotage...), calquée sur l'alimentation du reste de la famille peut s'avérer un facteur de risque, si elle est de surcroît alliée à un manque d'exercice physique... Or, nombre d'enfants de 1 à 3 ans ont une alimentation d'adulte beaucoup trop tôt : 53 % mangent régulièrement la même chose que les adultes (85 % à 19-24 mois) et 87 % des 30-36 mois consomment déjà du lait de vache. Pire, 50 % des 0-3 ans consomment des frites, introduites dans l'alimentation à partir de 10-12 mois. Dès 1 an, 1 enfant sur 5 mange des frites, 1 à 2 fois par semaine !
34 % des 13-18 mois mangent de la charcuterie occasionnellement, 13 % des 1-3 ans consomment régulièrement des lasagnes, de la pizza (84 % à 31-6 mois), du ketchup ou de la mayonnaise (74 % à 31-36 mois). L'introduction des sauces du type ketchup, mayonnaise... dans l'alimentation s'effectue à partir de 10-12 mois et leur consommation se généralise vers 25-30 mois.
12 % des 1-3 ans boivent des sodas (61 % à 31-36 mois). La consommation de sodas s'amorce à 13-18 mois et commence à augmenter à partir de 25-30 mois. Avec ce type d'alimentation, ils absorbent trop de sucre, trop de sel, trop de protéines et pas suffisamment de vitamines et d'oligoéléments, ce qui a pour effet d'augmenter le risque d'obésité.

Et ces comportements alimentaires à risque sont, on le sait, agravé par le nombre d'heures parfois excessifs passées devant les programmes TV pour enfants, et notamment les spots publicitaires de l'industrie alimentaire qui prône le grignotage (en dépit des obligations de mentions officielles, que les enfants ne lisent pas !)
Enfin, soulignons que l'en-cas pris en matinée dans les écoles maternelles contribue également à déstructurer le rythme alimentaire de l'enfant ! Or cette collation n'est ni systématique, ni obligatoire (à 9h00, elle est encore "acceptable), selon la circulaire officielle de l'éducation nationale. N'hésitez donc pas à la refuser si elle peut porter préjudice à la bonne alimentation de votre enfant !

Par Tiuscha - Publié dans : Nutrition
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Jeudi 18 octobre 2007 4 18 /10 /Oct /2007 10:22
Sans entrer dans des considérations médiales (je ne suis pas médecin !), il est édconseillé de manger des aliments qui stimulent l'activité intestinale et le transit, cela tombe sous le sens, mais proscrivons donc les légumes verts, les céréales riches en fibres, les crudités,  les graisses et le sucre.

On conseille généralement le riz et les carottes, les compotes de pommes et de coings, bien sûr c'est l'étape première pour éviter les diarrhées. Mais on peut aussi selon les cas et l'avancée du rétablissement de l'enfant, ajouter de la viande grillée ou bien cuite (puisqu'on doit éviter les graisses), un petit peu de poisson et d'oeuf, un peu de pâtes mais en aucun cas des céréales complètes, et plutôt des biscottes que du pain !
Evidemment pas de lait d'oirgine animale : soit du lait spécifique vendu (cher !) en pharmacie, soit des laits végétaux si le premier est haï (je l'ai goûté, mes filles aussi, c'est assez immonde reconnaissons-le !).

Il faut surtout boire pour se réhydrater : de l'eau (pas de jus de fruit, ni de soda !) ou des bouillons de légumes, riches en sels minéraux et dont les fibres des légumes sont absentes...

Ensuite, faire appel à sa créativité pour trouver des idées à base de riz et/ou de carottes qui changent, vous en trouverez quelques-unes sur ce blog...

Bouchées moelleuses riz-carotte au lait d'amande, sans lait, sans gluten
Gâteau de riz au chocolat et à la cannelle, sans lactose ni gluten
Parmentier de poulet aux carottes

 
Par Tiuscha - Publié dans : Nutrition
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Lundi 24 septembre 2007 1 24 /09 /Sep /2007 00:00
Question nutrition, le lait artificiel - ou lait infantile, l'appellation "lait maternisé" étant interdite depuis 1976 !- ne fait pas le poids face au lait maternel... Du reste, depuis que les associations se multiplient et bataillent pour la reconnaissance sociale de l'allaitement, les industriels se sont sentis moralement obligés de confimer la qualité, bien supérieure, du lait maternel... A suivre avec la semaine de l'allaitement mi octobre et "La Grande Tétée", manifestation destinée à accompagner les mères allaitantes dans leur démarche...

Rappelons en préambule que le lait artificiel est majoritairement élaboré à partir de lait de vache. En conséquence, sa composition est plus proche de l'alimentation d'un petit veau que de celle d'un petit d'homme ! En effet, le développement de l'animal nécessite un dosage important de protéines, au contraite de l'enfant qui croît moins rapidement mais qui a besoin, lui, de nutriments spécifiques pour forger son cerveau (celui du veau croît deux fois moins vite que celui de l'enfant). Il est donc logique que le lait de vache soit plus concentré en caséine que le lait humain, qui est, lui, plus riche en lipides (acide gras insaturés) et glucides (lactose).
La nature est bien faite ! Le lait de vache convient mieux au veau et le lait maternel au nourrisson !

Lire la suite ici...
Par Tiuscha - Publié dans : Nutrition
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