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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 16:44

On sait que le petit-déjeuner est un repas majeur et devrait être le plus riche de la journée pour démarrer avec un capital énergétique maximal. Déjeuner et dîner sont des repas "normaux" et généralement équilibrés. Mais le goûter possède une image de "plaisir" et de "gourmandise", volontiers associé aux friandises et boissons sucrées, qui le fait passer pour "accessoire", voire "néfaste". NON, le goûter est un repas essentiel à l'enfant et parfois délaissé, surtout à l'adolescence, alors que l'organisme a besoin de recharger ses batteries en cours de journée (pas question de l'abandonner non plus pour les femmes enceintes qui ne doivent pas manger deux fois plus mais mieux et mieux réparti dans la journée).
Le goûter ne doit pas être sauté mais mieux équilibré ! Même pour les adultes, dont les journées de travail reportent l'heure du dîner à des 21h/22h, de plus en plus souvent...goutertype.jpgHaro sur les goûters industriels, les barres chocolatées et les sodas !
Les biscuits industriels et les barres chocolatées, sont généralement trop sucrés et trop gras ; surtout, ils intégrent trop souvent des acides gras trans, ainsi que des additifs qui sont tout sauf nourriciers... Conservateurs, émulsifiants, acidifiants, colorants, matière grasse hydrogénée, sucre raffinée et on en passe... Il ne suffit pas d'indiquer sur son emballage la mention qui va bien "manger-bouger" pour se dédouaner.
L'avantage de préparer des goûters "maison" c'est qu'on peut y mettre ce que l'on veut, sucre complet ou miel, farines diverses pour équilibrer son apport en gluten, vrais oeuf de ferme, fruits de saison etc...

Le goûter idéal
Laitage, fruit, sucres lents, le même trio qu'au petit déjeuner. Côté boisson, le mieux, le plus désaltérant est encore l'eau, éventuellement avec un peu de sirop légèrement dosé : menthe pour rafraîchir en été, citron ou orgeat pour le goût. Ou une boisson fruitée de type smmothie préparée "minute" avec des fruits frais. Mais de façon occasionnelle, pour ne pas sacrifier le fruit entier, de bouche, capital pour le bol alimentaire... En hiver, on pourra servir une boisson chaude, lait de poule, chocolat chaud, en évitant bien sûr thé et café. Pour ceux qui aiment, pourquoi pas une infusion de plantes ?
Le meilleur goûter est un fruit à croquer et une tartine de pain avec un carré de chocolat ou deux. Et de temps à autres, viennoiseries, biscuits, si possible "faits maison", à condition que cela ne fasse pas doublon avec le petit déjeuner, pour éviter les excès de matières grasses ou de sucre. Ou alors privilégiez des gâteaux allégés en beurre et sucre mais du goût des enfants...
Pour ou contre les friandises ?
Personnellement, je suis pour donner une confiserie par jour, pour le plaisir car il s'agit aussi de l'équilibre affectif de l'enfant, et non seulement de son équilibre alimentaire qu'il s'agit. En revanche, je suis contre les paquets de bonbons qu'on ouvre en récréation : quand on commence, comment s'arrêter ? Beaucoup d'enfants consomment trop de friandises chaque jour. Un peu de plaisir oui, de l'addiction et un excès non contrôlé, non. Mais c'est un point de vue tout personnel...
Vouc trouverez sur ce blog des idées de goûters et des recettes plus ou moins riches mais dont vous pourrez contrôler les ingrédients. Vous en trouverez d'autres encore sur la page facebook Y a quoi pour le goûter ?yaquoipourlegouter

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Published by Tiuscha - dans Nutrition
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14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 10:38
La question de l'alimentation chez le bambin entre 1 et 3 ans est d'autant plus cruciale qu'elle induit un comportement alimentaire à long terme et qu'elle peut provoquer l'obésité infantile.

L'obésité chez l'enfant de moins de 6 ans

Divers organismes se penchent depuis une trentaine d'années sur l'alimantation des tout petits : le Syndicat Français des Aliments de l'Enfance se penchent tous les 8 ans sur le sujet et orchestre avec la Sofrès une étude sur la « consommation alimentaire 2005 des nourrissons et enfants en bas-âge français de 1 à 36 mois ». De son côté, le
Conseil National de l'Alimentation émet des conseils nutritionnels de prévention de l'obésité infantile, tandis que l'Afssa (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) édite les petits guides relatifs à la diversification alimentaire.

Pour détecter un risque d'obésité, l'Indice de Masse Corporelle* (IMC). De la naissance à 1 an, l'IMC augmente et atteint son maximum : le bébé est potelé, grassouillet. Puis, avec la marche, l'IMC décroît jusqu'à 6 ans. L'enfant paraît souvent très mince. Classiquement, après 6 ans, on assiste à un "rebond d'adiposité" : l'indice IMC augmente à nouveau. Or, parfois on assiste à ce rebond avant 6 ans, et ce peut être le signe d'un début d'obésité.

*l'IMC se calcule entre le poids et la taille, mais c'est au médecin de donner un avis !

IMC=\frac{masse}{taille^2}

L'alimentation chez l'enfant de moins de 6 ans

Une alimentation à base de lait seule s'impose au moins jusqu'à 4/5 mois : pas de diversification alimentaire avant et une alimentation "surveillée" jusqu'à 3 ans, et progressive. Durant cette période certains aliments  (notamment allergènes) et surtout certaines cuissons (BBQ, sont à proscrire ou en tout cas, à limiter. Rappelons que l'allaitement est la meilleure alimentation possible non seulement pour le nouveau né mais aussi pour le bambin. A noter que l'OMS organisation Mondiale de la Santé recommande un allaitement au sein exclusif jusqu'à 6 mois, puis une introduction d'autres aliments en plusieurs étapes (pour en savoir plus, lire ici).

Entre 15 et 36 mois se situe la phase critique qui peut mener sur la pente de l'obésité infantile si l'on n'y prend garde. Une alimentation inadaptée en qualité comme en quantité (trop de protéines, de sel, trop de grignotage...), calquée sur l'alimentation du reste de la famille peut s'avérer un facteur de risque, si elle est de surcroît alliée à un manque d'exercice physique... Or, nombre d'enfants de 1 à 3 ans ont une alimentation d'adulte beaucoup trop tôt : 53 % mangent régulièrement la même chose que les adultes (85 % à 19-24 mois) et 87 % des 30-36 mois consomment déjà du lait de vache. Pire, 50 % des 0-3 ans consomment des frites, introduites dans l'alimentation à partir de 10-12 mois. Dès 1 an, 1 enfant sur 5 mange des frites, 1 à 2 fois par semaine !
34 % des 13-18 mois mangent de la charcuterie occasionnellement, 13 % des 1-3 ans consomment régulièrement des lasagnes, de la pizza (84 % à 31-6 mois), du ketchup ou de la mayonnaise (74 % à 31-36 mois). L'introduction des sauces du type ketchup, mayonnaise... dans l'alimentation s'effectue à partir de 10-12 mois et leur consommation se généralise vers 25-30 mois.
12 % des 1-3 ans boivent des sodas (61 % à 31-36 mois). La consommation de sodas s'amorce à 13-18 mois et commence à augmenter à partir de 25-30 mois. Avec ce type d'alimentation, ils absorbent trop de sucre, trop de sel, trop de protéines et pas suffisamment de vitamines et d'oligoéléments, ce qui a pour effet d'augmenter le risque d'obésité.

Et ces comportements alimentaires à risque sont, on le sait, agravé par le nombre d'heures parfois excessifs passées devant les programmes TV pour enfants, et notamment les spots publicitaires de l'industrie alimentaire qui prône le grignotage (en dépit des obligations de mentions officielles, que les enfants ne lisent pas !)
Enfin, soulignons que l'en-cas pris en matinée dans les écoles maternelles contribue également à déstructurer le rythme alimentaire de l'enfant ! Or cette collation n'est ni systématique, ni obligatoire (à 9h00, elle est encore "acceptable), selon la circulaire officielle de l'éducation nationale. N'hésitez donc pas à la refuser si elle peut porter préjudice à la bonne alimentation de votre enfant !

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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 10:22
Sans entrer dans des considérations médiales (je ne suis pas médecin !), il est édconseillé de manger des aliments qui stimulent l'activité intestinale et le transit, cela tombe sous le sens, mais proscrivons donc les légumes verts, les céréales riches en fibres, les crudités,  les graisses et le sucre.

On conseille généralement le riz et les carottes, les compotes de pommes et de coings, bien sûr c'est l'étape première pour éviter les diarrhées. Mais on peut aussi selon les cas et l'avancée du rétablissement de l'enfant, ajouter de la viande grillée ou bien cuite (puisqu'on doit éviter les graisses), un petit peu de poisson et d'oeuf, un peu de pâtes mais en aucun cas des céréales complètes, et plutôt des biscottes que du pain !
Evidemment pas de lait d'oirgine animale : soit du lait spécifique vendu (cher !) en pharmacie, soit des laits végétaux si le premier est haï (je l'ai goûté, mes filles aussi, c'est assez immonde reconnaissons-le !).

Il faut surtout boire pour se réhydrater : de l'eau (pas de jus de fruit, ni de soda !) ou des bouillons de légumes, riches en sels minéraux et dont les fibres des légumes sont absentes...

Ensuite, faire appel à sa créativité pour trouver des idées à base de riz et/ou de carottes qui changent, vous en trouverez quelques-unes sur ce blog...

Bouchées moelleuses riz-carotte au lait d'amande, sans lait, sans gluten
Gâteau de riz au chocolat et à la cannelle, sans lactose ni gluten
Parmentier de poulet aux carottes

 
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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 00:00
Question nutrition, le lait artificiel - ou lait infantile, l'appellation "lait maternisé" étant interdite depuis 1976 !- ne fait pas le poids face au lait maternel... Du reste, depuis que les associations se multiplient et bataillent pour la reconnaissance sociale de l'allaitement, les industriels se sont sentis moralement obligés de confimer la qualité, bien supérieure, du lait maternel... A suivre avec la semaine de l'allaitement mi octobre et "La Grande Tétée", manifestation destinée à accompagner les mères allaitantes dans leur démarche...

Rappelons en préambule que le lait artificiel est majoritairement élaboré à partir de lait de vache. En conséquence, sa composition est plus proche de l'alimentation d'un petit veau que de celle d'un petit d'homme ! En effet, le développement de l'animal nécessite un dosage important de protéines, au contraite de l'enfant qui croît moins rapidement mais qui a besoin, lui, de nutriments spécifiques pour forger son cerveau (celui du veau croît deux fois moins vite que celui de l'enfant). Il est donc logique que le lait de vache soit plus concentré en caséine que le lait humain, qui est, lui, plus riche en lipides (acide gras insaturés) et glucides (lactose).
La nature est bien faite ! Le lait de vache convient mieux au veau et le lait maternel au nourrisson !

Lire la suite ici...
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